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Chtif mange beaucoup plus de disques que de raison et en déglutit pas mal de chroniques

Grands crus, piquettes moisies, vieilles recettes de grand-mère ou bizarreries post-modernes se succèderont ici sans distinction ni sectarisme, au rythme du mange-disques uniquement.

Et s'il vous reste une petite place pour le digestif, il y aura aussi quelques petites revues bds et bouquins, histoire de pas partir la bouche sèche.     

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 Radio Chtif

 

 

free music

Nouvelle Radio !
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Brèves de comptoir

13 Mai 2008

Juste un petit coup d'auto-promo pour une chose sans grande importance :

Small Shots

  Et pour les amateurs de n'importe quoi :

Ned et Frico




 

Pour lire toutes les Brèves de Comptoir, c'est ici !

 

 

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Mercredi 9 avril 2008

 




Il y a de petites choses, comme ça, devant lesquelles raison défaille. Comment les Rolling Stones ont remisé leurs fantasmes vicieux au placard pour « She’s a rainbow ». Comment Johnny Thunders réussit à trouver cinq minutes de lucidité pour écrire « It’s not enough ». La pluie de notes à la huitième minute quarante-deux de « Marquee moon »… Autant d'accalmies inattendues. Autant de cruelles promesses, celles de quelque ailleurs inaccessible. « Un tas d’immondice et au milieu, une fleur écarlate », commentait je ne sais plus qui, à propos de Bukowski.

 

Dans le genre, « Gemini (birthday song) » me fait l’effet d’un rai de lumière déployant son prisme pour braver l’orage. Je me souviens m’être fait happée par elle au beau milieu du concert de Why ?, dont je n’avais jamais entendu parler auparavant. Yoni Wolf tapait sur tout ce qui passait entre ses mains, chantait les yeux plissés cette histoire racontée mille fois depuis que le monde est monde. Celle d’une union inconditionnelle, ancrée aux petits détails du quotidien ; des ongles vernis, un lit défait... “When we're on different sides of the globe, I thought we'd keep our veins tangled like a pair of mic cables”. Il existe donc encore des gens capables de nous remuer les sentiments avec cette vieille rengaine démodée, l’amour ? Pire encore, « Gemini » est de ces chansons qui vous feraient brûler les ailes à taquiner l’espoir.

 

Car -comment pourrait-il en être autrement ?- de sombres nuages menacent l’idylle. Un peu comme si l’idéal allait fatalement de pair avec le tragique. L’ombre de l’éloignement, de la mort… Ne me demandez pas ce qu’il en est, exactement, l’écriture de Yoni Wolf est trop personnelle pour se rendre complètement intelligible. Voilà deux ans désormais que j’essaie de percer le secret des paroles, et de leur écrin. Le texte est onirique, sensuel (“Bathed, shaved, and oiled, your legs are two skinny dolphins swimming”), aux prises avec le piano bancal ; et le rythme, celui d’un cœur défaillant. L’ultime verset me plonge encore et toujours dans des tourments bouleversants :

“You know my build.
You know my size
.
The degree to which my eyes
are astigmatic.”

 

« Gemini ». Christopher Louie en a récemment fait un clip de belle facture. L’occasion de vous reparler de cette chanson, l’une des seules capables de me faire assumer un article aussi gnan-gnan. Mais que voulez-vous ? J’aime à penser qu’il existe une femme, quelque part, qui a inspiré cette merveille. Puisse-t’elle nous laisser brûler un peu plus.

par Chtif publié dans : Every song tells a story
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Jeudi 1 mars 2007
Que cet article fasse suite au spécial "Présidentielles 2007" est un pur hasard. Loin de moi l'idée de faire du militantisme à deux balles (d'autres se donnent les moyens de le faire correctement), ou de vouloir enfoncer lourdement un clou qui n'en demandait pas tant.

Seulement voilà, impossible de ne pas vous faire profiter de la découverte inespérée du jour (dégôtée ici exactement) : la vidéo de "Porcherie" par les Bérus  à l'Olympia (89), oui oui, la version du live "Viva Bertaga", celle avec le fameux "La jeunesse emmerde le FN", on en a encore les oreilles qui saignent...

Il y a quelques temps, je vous vendais le "Lyse Ruchat des vidéos live" ("California über alles" - Dead Kennedys), et ben ça y est, on a trouvé un concurrent. Dix secondes de "T'gada t'gada t'gada !!" suffisent pour planter le décor :  Loran, pommettes saillantes, la gueule en ciseau, qui s'étrangle, François petit agité qui cogne, et la petite Titi derrière qui gesticule, putain... Impossible de trouver plus punk, plus urgent et sincère que ça. Il y a tout là-dedans, le discours de feu, le son de guitare qui scalpe (mine de rien, amis guitaristes, essayez de le faire, ce riff, pour voir...) et la boîte à rythme en ordre de marche, implacable. La salle est frénétique, la vidéo montée à la feuille de boucher, et pendant quelques instants on y croit, on se dit que le troupeau va quitter la salle et prendre la rue d'assaut. Pour autant, "Porcherie" n'est pas une machine de guerre : les Bérus dénoncent, mais restent toujours festifs, c'est la sarabande des masques et des vilains montent pousser leur petite beuglante dans le micro.


En plein milieu, Loran sonne le ralliement, les yeux fous noyés dans l'écho. On aurait tort d'en faire une icône, et pourtant émane de lui l'abandon rare et intouchable de ceux qui n'ont rien à perdre. "Nous sommes noirs, nous sommes blancs, nous sommes jaunes, et ensemble, nous sommes de la Dy-na-mi-te !!!". Le propos n'a pas changé d'un iota en 20 ans, et "Porcherie" reste un idéal punk intouchable, l'un des rares morceaux non-électro à passer systématiquement en rave. C'était leur toute dernière scène avant le "suicide" collectif du groupe, les places étaient à 30 balles, et les Bérus sont restés libres.



par Chtif publié dans : Every song tells a story
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Mardi 16 janvier 2007

Pour beaucoup, les Dead Kennedys furent le groupe punk ultime. Engagés, sans concession, inventifs, et menés par un leader au charisme sans pareil, Jello Biafra, les Kennedys s'inscrivent d'emblée dans la légende avec un premier single intemporel : "California über alles".

 Il en fallait des grosses comme ça pour sortir un titre pareil en 1979. Car ici, il ne s'agit pas d'afficher crânement  la svastika pour le simple plaisir de la provoc', comme Siouxsie ou Vicious quelques mois plus tôt. De toutes façons, les jeunes sauvageaons auraient bien été incapables de dire ce qu'elle signifiait cette croix gammée. Jello Biafra, quant à lui, va plus loin : en détournant l'hymne patriotique allemand, "Das lied der Deutschen" qui fit les beaux jours de la propagande du Troisième Reich (l'hymne est aujourd'hui allégé, pour des raisons bien compréhensibles), Jello s'attaque de front au Gouverneur de Californie en place, Jerry Brown.

Fin 70's, l’esprit contestataire a bien morflé avec la montée capitaliste. Ce qui énerve rudement Jello qui ne ne peut plus blairer les yuppies, cette nouvelle classe de bobos matérialistes qui se la joue mauvais garçons sous une épaisse couche de thune arrogante.

Jello : 'Il y avait une masse pas possible de gens qui se croyaient vraiment rebelles et ouverts d'esprit, en quête des gourous pour dicter leur conduite. Cela m'effrayait. Je pensais : 'que se passerait-il si cette apathie collective se répandait à l'ensemble de la population, si tout le monde se couchait jusqu'à ce qu'un dictateur débarque ?' C'est arrivé dans tellement de pays; cela se produit chez nous en ce moment. Alors je réalisai que le politicien le plus apte à manipuler les gens de par ses appuis religieux et politiques était Jerry Brown." (source : mixonline)

 

The Residents : "Third Reich'n Roll"
Encore des taquins pas au goût de tout le monde...

Et c'est parti pour le réglement de compte. Pour l'une de ses premières compos, Jello n'y va pas avec le dos de la cuillère. Dans "California über alles",  le Gouverneur lui-même prononce un discours d'investiture virtuel aux visions tentaculaires :

"I am Governor Jerry Brown [...]
I will be Fuhrer one day
I will command all of you
Your kids will meditate in school [...]
Zen fascists will control you
100 % natural
You will jog for the master race
And always wear the happy face"


Jello vomit ses mots avec une haine folle, incompréhensible. Derrière, les guitares pillonnent sans répit, rappelant les bataillons de marteaux en marche dans "The Wall" (Pink Floyd, sorti la même année). A mi-course, le refrain s'engage dans un passage plus lent, oppressant. Singeant les dispenseurs de bonne parole, Jello se lance dans un prêche terrifiant, inspiré par Orwell et les camps de concentration.

"Now its 1984
Knock-knock at your front door
It's the suede/denim secret police
They have come for your uncool niece

Come quietly to the camp
You'd look nice as a dawstring lamp
Don't you worry, it's only a shower
For your clothes here's a petty flower."

Déjà se profilent les futures performances du chanteur en "spoken-words", dans les années 90. Le bonhomme a toujours manié la rhétorique avec finesse, ce qui lui permit d'ailleurs une carrière politique pas dégueu. Son dernier couplet annihile tout espoir :

 

"Die on organic poison gas
Serpent's egg's already hatched
You will croak, you little clown
When you mess with President Brown
When you mess with President Brown"

Le deuxième vers, "Serpent's egg's already hatched" évoque un passage du "Julius Cesar" de Shakespeare, dans lequel Brutus, le fils parricide, réalise la nécessité de tuer le serpent dans l'oeuf avant qu'il n'éclose et ne devienne néfaste. Constat trop tardif dans la chanson...

 

Brutus : " The only way is to kill Caesar. [...] If we crown him, I have to admit we'd be giving him the power to do damage. Rulers abuse their power when they separate it from compassion. [...] And therefore we should liken him to a serpent's egg once it has hatched, it becomes dangerous, like all serpents. Thus we must kill him while he's still in the shell."

Shakespeare
Nouvelle égérie punk ?


 

Le premier album des Dead Kennedys, "Fresh fruit for rotting vegetables", déboule en 1979. Avec une bonne pelletée  de morceaux d'anthologie ("Holidays in Cambodia", "Drug me"...), il reste un classique incontesté. Cependant, "California über alles" poursuivra son petit bout de chemin au cours du temps : dès 1981, le groupe enregistre une autre version ("We've got a bigger problem now") aux paroles augmentées pointées vers le président Reagan. Pas étonnant qu'après ça, les Kennedys se soient trouvé dans le colimateur des autorités. Celles-ci s'acharneront jusqu'à venir à bout de la formation quelques années plus tard. Ceci n'empêchera pas Jello Biafra de repartir au front, avec les Melvins cette fois, pour une nouvelle mouture ("Kalifornia Über Alles, 21st Century", 2004) saluant l'élection de Schwarzenegger.

























A qui le tour ?

 

La vidéo suivante, de 1981 (période Reagon) est sans doute le mètre étalon, la Lyse Ruchat des prestations live, un truc à caler au Panthéon des contestataires. Biafra y est dangereux, magnifique, chef rebelle menant ses troupes à l'assaut. Un mutin vient le défier, il fond sur lui, réplique, puis repart à l'assaut en saignant. A genoux, le faciès figé, il harangue la foule massée à ses pieds, se relève puis explose. Et cette gestuelle, cette détermination... Si vous connaissez un gars comme ça, aujourd'hui, faites-moi signe.


par Chtif publié dans : Every song tells a story
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Jeudi 30 novembre 2006
Quels sont les points communs entre Dolly Parton et Diam's ?















Bon, côté look, déjà, ça pêche,  et pourtant...

Toutes deux découvrent leur vocation à 12 ans : la première dans les gospels d'une église du Tennessee, où son grand-père prêche la bonne parole, l'autre avec Dr Dre dans la banlieue d'Orsay. L'une est fille unique et trouve refuge chez ses copains des cités, l'autre a vécu la misère bien crasseuse des familles trop nombreuses.

Si Diam's milite pour les cause des femmes, Dolly a subi toute sa vie des quolibets sur son tour de poitrine démoniaque. Russ Meyer désespéra de ne pouvoir l'engager dans un nouveau Vixen, et même le premier mouton transgénique s'appelait Dolly parce qu'on le clona à partir d'une cellule mammaire. Remarquez, la chanteuse country s'en est plutôt sortie avec humour : "J'aurais bien foutu le feu à mes nichons dans les années 60, mais les pompiers auraient mis trois jours à maîtriser l'incendie".

Mais le plus étonnant reste que les deux chanteuses ont connu le succès à grande échelle avec quasiment la même chanson : "Jolene" pour Dolly Parton en 1974, et "DJ" pour Diam's presque trente ans plus tard. Certes les moeurs et les modes d'expression ont changé entre temps, mais le propos reste identique : toutes deux risquent de se faire gauler leur mec par une fille bien roulée.

Le cauchemar de Dolly s'appelle Jolene, et c'est mal barré. Dolly va la trouver en quatre-z-yeux:

Jolene, Jolene, Jolene, Jolene,
I'm begging of you please don't take my man.
Jolene, Jolene, Jolene, Jolene,
Please don't take him just because you can.

Celui de Diam's gigote sur une piste de danse et n'a pas de nom. Pas étonnant avec les 30 GigaWatt en fond sonore, mais globalement on voit bien le style.

Laisses moi kiffer la vibe avec mon mec
J'suis pas d'humeur a s'qu'on me prenne la tête
J'ai mes soucis donc s'il te plaît arrete
Laisses moi kiffer la vibe avec ceux qu'jaime


Jolene a la classe imparable, une égérie de western en sépia d'origine, le genre  devant lequel on s'incline :

Your beauty is beyond compare,
With flaming locks of auburn hair,
With ivory skin and eyes of emerald green.

Your smile is like a breath of spring,
Your voice is soft like summer rain,
And I cannot compete with you, Jolene.


Celle de Diam's un peu moins, ça doit être un signe des temps :

Y'a trop de coquines
Trop de pâles copies
De stars qui se la petent entre copines
Trop de minettes qui veulent se faire remarquer
Trop de fillettes qui font les belles a peine débarqué

J'sais que je ne suis pas une bombe latine

Ni une blonde platine

Tu fais la meuf ''in''

Mais nous on le sais que t'as pompé ton style sur Beyoncé

Quoi qu'il en soit, la révolution féminine est passée par là. Si Dolly Parton s'avoue vaincue d'avance et tente le tout pour le tout en jouant l'apitoiement :

You could have your choice of men,
But I could never love again.
He's the only one for me, Jolene.

I had to have this talk with you.
My happiness depends on you,
And whatever you decide to do, Jolene.

... Diam's, elle, est à deux doigts de foncer dans le tas :


Tu veux mon mec ou quoi?
J'te met en garde
Bon touche pas
Baisse les yeux
[...]J'sais que tu ne veux pas que j't'égratine[...]
Avec tes belle jambes tu te crois tous permis
Mais baisse les yeux
Trouve toi un autre mec que c'est mieux
Laisse tomber le mien serieux


Qu'on se rassure pour nos deux inquiètes : aujourd'hui, Dolly squatte les podiums d'honneur deux fois par an, et Diam's le QG de Motown France. Alors, ce n'est plus une petite aguicheuse de Jolene qui va les effrayer.

En bonus, une petite vidéo de "Jolene", un peu kitschounette (sinon elle est aussi dans la Radio pour les photo-sensibles) :



Mais aussi, le clip de "DJ" (profitez-en, ça n'arrivera pas souvent, Diam's sur le Chtif),

Une version White Stripes de Jolene (jack White, toujours à l'affut de bonnes vieilles références)


Et, miracle de la technique, quelques secondes de "Jolene" version Sisters of Mercy au début de cette vidéo.

 

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Mercredi 15 novembre 2006

On pourrait appeler ça les Douze Travaux de Turbonegro.

1) Sortir le meilleur album punk-rock de la fin 90's ("Apocalypse Dudes"), tout en clamant  la suprématie gay tendance verre pilé-moustaches-SM.

2) Tenir plus de 15 ans malgré des changements de line-up incessants, une vie de débauche revendiquée et un chanteur en demi-pension à l'HP du coin.

3) Relancer la mode des couvre-chefs Village Peopliens (casque, haut-de-forme, Stetson, ou béret de marin...).

4) Rameuter aux quatre coins du monde un escadron de fans alccoliques, déjantés et ultra-dévoués sous le nom de Turbojugend.

5) Ecrire un jour  "I ain't no architect, ain't got the intellect" (morceau "Selfdestructo Bust")

6) Se faire sponsoriser par une marque de jeans en la jouant au culot : "on est un groupe de rock, on va devenir énorme, filez-nous de la thune."

 


7) Exiger après les concerts d'être payé en liasses de billets dans des sacs poubelles.

 

 

 


8) Pousser le mauvais goût jusqu'à chanter "I got erection" en se plantant un feu de bengale dans le derrière.

9) Réussir le plus mauvais jeu de mot du monde pour intituler son dernier coffret : "Small Feces".

10) Conserver son statut de légende scénique malgré deux derniers albums bien foirés, et une orientation musicale douteuse (le single "Fuck the world", très MTVisé).

11) Détourner le sigle de la Symbionese Liberation Army (une organisation terroriste d'extrême gauche) pour en faire son logo.

12) Le Deathpunk n'existait pas, il fallait l'inventer. Merci à eux de s'y être collé.


Morceau emblématique des norvégiens, "Get it on" est une synthèse de tout ce que le rock peut  produire de plus excitant : un mix entre le rock pied au plancher d'ACDC, le hard d'Alice Cooper  et une guitare à la Uli John Roth à se faire tatouer le membre illico. Le clip a la classe ultime : du rouge à lèvres, une vieille caisse, une fille balafrée juchée sur canasson, et un Euroboy (soliste) limite autiste sous son chapeau de cow-boy... A consommer sans modération dans la Radio et en Vidéo !



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Ptite pensée ...


Ce site est dédié au plus imprévisible  des chefs cuistos: Keith Moon.
(c'est un peu le bordel sur ce site : il aurait adoré)

La plupart des chroniques publiées ici sont aussi dégotables sur http://www.sefronia.com .



Ils parlent du Chtif : ça prouve qu'ils ont bon goût (ah ah...)
Un jour, un site
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