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Chtif mange beaucoup plus de disques que de raison et en déglutit pas mal de chroniques

Grands crus, piquettes moisies, vieilles recettes de grand-mère ou bizarreries post-modernes se succèderont ici sans distinction ni sectarisme, au rythme du mange-disques uniquement.

Et s'il vous reste une petite place pour le digestif, il y aura aussi quelques petites revues bds et bouquins, histoire de pas partir la bouche sèche.     

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 Radio Chtif

 

 

free music

Nouvelle Radio !
Lisez les articles en découvrant un extrait !

 


Brèves de comptoir

13 Mai 2008

Juste un petit coup d'auto-promo pour une chose sans grande importance :

Small Shots

  Et pour les amateurs de n'importe quoi :

Ned et Frico




 

Pour lire toutes les Brèves de Comptoir, c'est ici !

 

 

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Vendredi 18 avril 2008
Mon cher Guic',

En tant que confrère blogueur, je t'avouerai que ton idée des
"80 minutes d'éternité" était excellente (ou "80 minutes pour une éternité" pour être exact, enfin bref...). Ah le vieux fantasme de dresser son Panthéon personnel à la gloire de tout ce qui nous construit (et nous détruit parfois). On a parfois besoin d'un bon coup de pied au cul pour poser cartes sur table, et faire le bilan. Pour ceci, merci à toi d'avoir sonné le gong.

En tant qu'ami, néanmoins, je me permettrai d'ajouter que tu es un fieffé petit salopiôt. Avoue que tu te régalais à l'avance de nous imaginer trimer sur cette sélection, verser quelques gouttes de larme et de sueur pour faire pencher la balance du côté de tel titre au détriment d'un autre. Pour cela, monsieur, je ne vous salue pas.

Ceci dit, Guic', tu sais aussi que je t'aime bien, alors je ne lésinerai pas sur un gros béco avant de te quitter.

Ton Chtif.

Voilà ma sélection. Deux faces, une pour se mettre la tête à l'envers, une pour faire déborder sa bière.

Face A :    
The Human Beinz Nobody but me 2'19
The Trashmen Surfin' bird 2'17
Bérurier Noir Porcherie (live) 3'46
Rage Against The Machine Killing in the name 5'14
Noir Désir Comme elle vient 2'23
Violent Femmes Add it up 4'33
Creedence Clearwater Revival Lookin' out my back door 2'34
Patti Smith Gloria 5'53
Steppenwolf Born to be wild 3'30
     
Face B :    
Bruce Springsteen The River 5'00
Led Zeppelin Babe I'm gonna leave you 6'40
The Rolling Stones You can't always get what you want 7'32
22-20's Baby bring bad news 3'48
Grant Lee Buffalo Superslowmotion 5'37
Why ? Gemini (birthday song) 5'20
David Bowie The lady grinning soul 3'53
Antony and the johnsons Spiralling 4'25
Radiohead Let down 4'59
     

La liste qui précède me semble bien être le meilleur auto-portrait possible (même si par souci d'homogénéité, j'ai écarté pas mal de bizarreries qui me sont chères). Mais comme il y a un ptit côté introspectif assez émouvant à l'établir, vous aurez aussi droit en guise d'illustration à la gueule du Chtif sur ce blog, avec ses disques. Pour la première et dernière fois, cela va sans dire.




par Chtif publié dans : Bordel rock
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Jeudi 15 novembre 2007

Ca va chier.

Récemment,  notre confrère bloggueur (et néanmoins ami) Guic' the Old eut la brillante idée de casser du sucre sur une cible bien trop facile : Queen. Ce qui revient au fond à enfoncer un clou bien inutile, tant le groupe est devenu au fil du temps la tête de turc de tout rock-critic en mal de médisance. Mon cher Guic', il y a des choses qu'on ne peut décemment laisser passer, en voilà une. Figure toi qu'à l'éternelle question « quelle chanson a changé votre vie ? », je répondrais sans délai « les 10 premières secondes de Bohemian Rhapsody sur le Live at Wembley ». Souvenir gravé : mon père qui enclenche le morceau un dimanche après-midi sur la platine familiale, le choc ressenti, instantané, les quelques notes de piano, le cri de la foule...


En revisitant mes tours à CD, j'ai mis la main sur pas moins de 14 albums de Queen, dont un pirate japonais et un disque de reprises symphoniques (abominables ceci dit; je revois encore le rictus de ce faux-cul de vendeur à qui j'avais demandé du haut de mes 14 ans ce qu'il en pensait). Tout cela représente comme vous vous en doutez un nombre incalculable d'heures d'écoutes à une époque où ces albums occupaient 50 % de ma maigre discothèque. Avec le temps, j'ai délaissé le groupe, appris à discerner le bon grain de l'ivraie. Mais  loin de moi l'idée de ne porter sur cette période qu'un regard attendri et poliment moqueur. Queen n'est pas une erreur de jeunesse, il est pour moi le déclencheur d'une passion qui me condamne depuis bientôt 15 ans à sacrifier mes écoutilles sur 220 dB.

C'est qu'au-delà du rôle de zigotos de service qu'on s'amuse à leur faire endosser, Queen est un groupe aux personnalités marquées, bien plus intéressant qu'il n'y paraît à première vue. Le charisme et l'hypertrophie dentaire de Freddie Mercury ont souvent occulté le fait que tous les musiciens composaient - à divers degrés de réussite certes - chacun contribuant à forger une identité musicale indiscutablement unique jusqu'à ce jour.

 

D'un côté, il y a les tranquilles : Brian May, d'abord, le zen du groupe. Plutôt réservé, le guitariste à l'improbable constance capillaire laisse son instrument bricolé-maison converser pour lui. Jamais de frime (en sabots devant 120 000 personnes, c'est dur), tout dans le doigté, le phrasé mélodique, et un don inné pour les solos qui roulent des galoches à votre place : ne cherchez pas plus loin où Slash est allé puiser son inspiration (et sa coupe de cheveux).

John Deacon, plus discret encore, apporte au groupe une certaine candeur par le biais de compos à l'exquise naïveté ("You're my best friend " ) et déroule mine de rien un bon petit swing mûri par une vieille fascination pour les groupes Motown. Même le plus vachard des critiques n'arrive pas à descendre  son « Another one bites the dust ».

 

En face, les fêtards, ou queutards, ça marche aussi. Freddie Mercury, bien sûr avec ses costumes de diva et sa démesure théâtrale qui confine à l'exhibition publique. Excès, cabotinage, pomp rock,  autant de termes et d?arguments dont on le blâme. Les moqueurs de tout poil peuvent bien se gausser, tout ceci ne saurait occulter ce qui fait tout le sel du personnage : le goût immodéré du chanteur pour les ambiances jazzy et belle époque. Taillée pour les grands évènements, sa voix généreuse, quoique imparfaite, n'était pourtant jamais tant expressive que dans l'intimité d'une ritournelle désuète  à la « Good old fashioned lover boy ». Mercury  délaissait là son rôle de chauffeur de stade pour un chant cabaret qui fut sa vocation première.

Des quatre, Roger Taylor est sans doute le point faible du groupe. Punk en 1978 («Sheer heart attack» ), disco en 81 (« Hot space », aïe...), le batteur s'acharne à raccrocher aux mouvements de mode, lors que son groupe se distingue dans l'atypie. C'est probablement sous son influence que Queen abandonne la mention « No synthetisers » qui signait chaque pochette jusqu'à l'orée des 80's.... et inaugure par la même occasion sa chute abyssale dans les affres du rock à stadium. Pactole à la clé, bien sûr, mais quelle débandade. Passé le cap de la nouvelle décennie (le dernier album correct du groupe étant « The game » en 1980) et jusqu'à son extinction, le groupe ne composera plus son menu quotidien que d'hymnes boursouflés et de choeurs indigestes. Taylor, lui, signera enfin ses plus gros succès : « Radio Ga Ga », « A kind of magic »... Re-aïe.

 "Ecoute, maman est près de toi..." - Encore un tube  de Roger.

Quatre membres, deux clans. Pas mal d'engueulades à la clé, entre qui c'est qui picole qui c'est qui ramène les autres à la maison, qui c'est qui touche les royalties alors que t'as écrit que le refrain etc etc... Le ligand de tout ça, qui empêchait le groupe de se fouetter les côtes à chaque répétition, c'est justement cette dualité, poussée à l'extrême à tous les échelons du spectacle.
Queen pouvait faire dans le caca prout sur fond d'arrangements 19ème siècle avec clavecin et tout le tintouin. Queen pouvait passer du choeur d'opérette au hard le plus primitif, du déjeuner sur l'herbe à celui des canotiers. Ah, grotesque et grandiose, la vieille querelle, ici portée à son apogée. Le plus beau dans l'histoire, c'est que le groupe assumait totalement ses amours déviantes pour le futile et le mauvais goût. Comme disait Mozart : « je suis vulgaire, je le sais, mais je vous jure que jamais ma musique ne l'est ». Bon, n'allez pas me faire dire n?importe quoi non plus. Bien sûr, Mercury n'est pas Mozart, mais quoi qu'on en pense, il faut un certain génie pour pondre un hymne aux gros culs (« Fat bottomed girls ») et en faire un tube chez les ménagères de moins de cinquante. Pardon ? Manque de finesse ? Qui s'en soucie ? On est chez les putes, en plein opéra, on veut du french cancan, du vaudeville et des roucoulades, pas de la finesse. Vous croyez que Bowie se l'est posé, la question de la finesse, en émergeant d'une nocturne avec le groupe, « Under pressure » sous le bras ? Le Duke l'a même recasé sur la réédition de « Let's dance », histoire de sauver l'album, farpaitement.

 

Queen n'avait de conseil à recevoir de personne pour alpaguer son client. Caméléon musical, nos anglais variaient les plaisirs en touchant à tous les styles (et pour une fois, l'expression n'est pas galvaudée) : folk S-F, valse, rockabilly, New Orleans jazz, trucs antillais, arabes, hispaniques... Bon et plus tard disco, dance et autres bêtises, mais vous l'avez compris, mieux vaut se concentrer sur la partie 73-80. A ce titre, si « A night at the opera » est considéré de coutume comme le meilleur album (et c'est pas faux), n'hésitez pas à vous repencher sur la face B du deuxième album (1974) : Freddie pousse le baroque au sens le plus rococo du terme, jongle avec les rythmes et s'en donne à coeur joie sur de savoureuses vocalises du genre : « little sugar then a rub-a-dub-a baby oil ». Progressif, certes, le mot est lâché. C'est peut-être bien pour ça que les bien-pensants ne peuvent pas les saquer. Un groupe progressif qui ne se la joue pas, et qui en plus a du succès, forcément ça met mal à l'aise.

 

Parce qu'il faut bien conclure, autant le faire en musique. Voici une petite vidéo du groupe en live, « Death on two legs », dédiée à leur ancien manager, «  un vrai enculé de gentleman » (c'est ça qui est « bippé sur le « Live killers »). Bon, y'avait le choix, si le coeur vous en dit, cliquez sur les liens un peu partout, y'a de quoi faire. Enfin, chers amis qui continuerez à dénigrer Queen envers et contre tout, je vous salue d'une petite courbette. « You can kiss my ass, goodbye ! »

 

par Chtif publié dans : Bordel rock
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Jeudi 8 février 2007

Dans cet article sont recueillies les Brèves de Comptoir du module de gauche. A picorer !

 
27 Avril 2008

Je rappelle pour les étourdis qui ne suivent pas que Why ?, dont vous avez pu lire le plus grand bien ici et ici seront en concert mercredi 30 Avril au Café de la Danse à Paris (mais aussi dans plein d'autres villes françaises, voir la liste ici)

 




 

17 Avril 2008

Je ne sais pas si vous avez vu la dernière affiche pour le prochain album de Saez.
bonne nouvelle, ce sera un triple.
Un triple...
C'est peut-être un détail pour vous, mais moi ça m'amuse beaucoup !

 

 

4 Mars 2008


Lu sur un sticker collé sur une édition originale de "Use your illusion"
"This album contains language which some listeners may find objectionable. They can F?!# OFF and buy something from the New Age section."

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Explicit Guns.


10 Janvier 2008




Plus que 3 semaines pour aller voir la très bonne expo expressioniste "Allemagne : les années noires" au musée Maillol (Paris), marquée par  le traumatisme de la première guerre mondiale. Avec les impressionants travaux d'Otto Dix en tête d'affiche.

Otto Dix : "La cible"









22 Mars 2007

Déjà qu'il me tapait un peu sur les nerfs, le Molko, à vouloir à tout pris se montrer inaccessible, là ça dépasse l'entendement.  Pour un peu, on se mettrait à acheter Voici en guise de soutien.





13 Mars 2007

La curiosité du jour : "Anarchy in the UK" sur les images de "Un singe en hiver", avec Gabin et Belmondo. Je sais pas comment le gars a imaginé ça, mais comme j'aime bien la chanson et le film, il n'y a pas de raison de s'en priver ! 

 


 

4 Mars 2007

Un petit zoom sur le site Topito.com , qui enchaîne les tops 5, 10, 14 ou 15 sur les sujets les plus divers. C'est souvent très con, donc très rigolo. Exemples : "le top des chansons des Beatles ridicules une fois traduites en français", "les 10 morts annoncées en 2007" ou encore celui des "phrases à éviter le matin au réveil, au risque de passer pour un parfait goujat, et destinées à la personne ayant passé une première nuit à vos côtés".

 

26 Février 2007

Si vous pensiez que tous les concerts aujourd'hui se ressemblent, allez jeter un oeil sur Gomm. Ils viennent déflorer plein de salles de concert en mars, ça serait dommage de passer à côté : Amiens (le 2), Tourcoing (le 3), Lyon (le 8 - svp n'y allez pas trop nombreux je n'ai pas encore ma place), Annecy (le 9), etc etc... La liste complète par ici.


 

9 Février 2007

Un tout petit coup d'auto-promo, c'est pas joli-joli, mais y'a pas de raison de s'en priver. Pour les amateurs de théâtre nancéiens, demain samedi 10, la troupe des "Jean Michel Apeuprès" interprètera la pièce "Un air de famille" de Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui au Château du Grand Savoy (Gala ENSIC - Maxéville). Si jamais vous passez dans le coin...

 

 

 


6 Février 2007 :

C'est Noël pour Monsieur le Chien. Après des mois de grattage gratos sur la toile, le dessinateur à l'imagination débordante sort enfin son "alboume, un vrai avec des pages". Au programme, du cul (mais pas chez nous), des fonctionnaires qui s'emmerdent, et tout le programme de campagne du C.H.I.B.R.E.S. ("Cercle des Humains Intéressés à Baiser Ensemble Solidairement").  C'est d'actualité et c'est à s'en lêcher les canines.



Pour acheter l'album, c'est ici, pour un tête à tête pré-coïtal, c'est là.



30 Janvier 2007 :

Angoulême a rendu son palmarès, et cette année est un très bon cru. Parmi les récompensés, le Chtif a particulièrement apprécié ces deux albums :
















"Pourquoi j'ai tué Pierre" de  Alfred et Olivier Ka 
et  "Le Photographe" de Lefèvre, Didier, Guibert
par Chtif publié dans : Bordel rock
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Jeudi 25 janvier 2007

Les liens commençaient à s'accumuler dans la colonne de gauche, c'était pas très lisible. Là, ils se sentiront beaucoup moins à l'étroit. Si j'en ai oublié, faites-moi signe !



Melting potes

 


Blog de chroniques du Gueusif : De la bonne zic, des bons films, et des jolis mots. Le Gueusif, bientôt remboursé par la Sécu.

Les chroniques haut-de-gamme de Golb : Quand les gens racontent leur vie, c'est souvent chiant, ben là, non. Critiques littéraires et musicales de haute-volée en prime.

Le "Blogart" de la Comtesse : Regard sur les meilleurs années...

Cut Director : Le dolby-surround de la critique ciné, par Etienne.

Chroniknroll  : Le blog "Zineke" de Alf, c'est forcément du belge !

Birdynumnum  : Un Tonton au goût très sûr !

C'est pas parce qu'on a rien à dire... le blog de mxmm : Des jeux, et un bon fond sonore par dessus.



Chroniques musicales rock






Sefronia - chroniques musicales depuis 1997: Le Webzine sans lequel le Chtif n'existerait pas...

Crosstown traffic: mythes, anecdotes et fabulations rock n' rollesques: Chez Crosstown, les histoires rock deviennent des épopées. Passionnant et érudit.

Classe ou Crasse : Le nouveau rock garage vue par une groupie avouée !

Les chroniques "évolutives" de Fab de l'An Mil : Parce que notre avis sur un disque évolue avec le temps, les chroniques de Fab aussi. Bien vu.

Le bal des vauriens : Des vidéos, des chroniques... Le punk comme on l'aime.

Nevermind the Blogs : Critiques rock et épingles à nourrice. Une écriture ciselée comme pas deux.

Jazz, Blues and Co : excellent blog de Thierry

Pop Music  : Oliv., l'homme qui écoute plus vite que son ombre (chroniques + extraits quotidiens)

Electric Buffalo : Excellent site rock'n roll sur les groupes vintage.

Bebop and Lulla : Sex, Drugs and Rock'n Roll tout simplement. Y'en a partout, c'est un beau bordel.

7 and 7 is : Rock et vidéo, par un pro de la chronique.

Art-Rock : Chroniques exigeantes de disques essentiels; on en demande pas plus.

Chants éthérés : Musiques atmosphériques, expérimentales en dehors des sentiers battus.

Le tout et rien mais surtout n'importe quoi : le blog vintage de Guic' the old qui est trop timide pour mettre un lien vers son site.

The Civil Servant : "Les titres déposés ici ne sont que rarement de première fraicheur." ... ce qui nous plaît fortement. Servi par un beau design façon saloon en plus...

Les bons skeuds de Babayaga : Du jazz et du rock, un joli cocktail !

Afraid Spirit : Chroniques rock-metal-atmosphériques. beau visuel en prime !

Rock Music & Co : Les chroniques de Miléna.

Chroniques de Jack the Ripper : Rock progressif et belles covers

 



Pour les mirettes

 

 

Small Shots: un petit coup d'auto promo pour une chose sans grande importance

Rock albums : Des pochettes sans blabla : les indispensables classées par époque

Pop Hits : Hit Parade et pochettes Cheese Cake

Insert a coin : Un clip (judicieux par jour. Parfait pour prendre du retard au boulôt.

Guts of... Blog de Rxqueen : Des images et du Deftones !

Blog sur les Who : Plein de vidéos et d'infos sur les Who par Alex.

 




Les sites amis

 

 

 

Les flans poireux de Ned et Frico : un site ami et pour cause, c'est celui de votre serviteur ... et d'un ami.

Crassou.com  : Le guide du bon goût (Carwash Spirit)

The Commods : Le meilleur groupe du monde, tout simplement.

Carouche : ...et d'une autre danoise !




 

par Chtif publié dans : Bordel rock
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Mercredi 24 janvier 2007

A l'instar de Rob Gordon (incarné par John Cusack) dans "High Fidelity", le Chtif se lance dans un Top 5 nombrilo-scrutateur, celui des articles les plus populaires du blog (ce qui ne veut pas dire que ce sont les meilleurs, bien sûr, mais juste les plus lus et/ou commentés). Ceci afin de fournir un aperçu représentatif du site aux visiteurs les plus pressés. Le classement sera remis à jour régulièrement.

Et comme il est injuste de ne couronner que les succès, vous pourrez aussi trouver ici le Top 5 équivalent des articles dont tout le monde se branle. Y'a pas de raison.


Top 5 des articles les plus populaires

N°1 : Jim Morrison - Oliver Stone : Celebrity Deathmatch
Un article un peu énervé sur la création du mythe Morrison. Le plus intéressant est le petit débat autour des Doors qui s'ensuivit dans les commentaires.

N°2 : Rock&Fuck
Quelques méchancetés sur le mode  "vieux con" à propos d'un magazine qui cherche un peu, aussi, faut bien le dire. Là encore : ça bataille sainement dans les commentaires  entre défenseurs et détracteurs de Philippe Manoeuvre.

N°3 : Ceci n'est pas Magritte
Quand l'univers surréaliste du peintre belge inspire le design des pochettes d'albums...

N°4 : La tentation du monochrome
Dans la lignée du précédent : à la recherche du chaînon manquant entre Malevitch et Spinal Tap.

N°5 : Petit manuel à l'usage de ceux qui veulent "être devant"
Méthodologie avinée des fosses de concert : l'un des premiers articles du blog, et curieusement l'un des plus visités.


Top 5 des articles dont tout le monde se branle

N°1 :
Chronique de "Dear Adrenaline" de Late Mrs Eight
Champion toute catégorie : 1 visite par mois en moyenne pour cet album très réussi. D'un autre côté, le jour où tous les bons albums rencontreront le succès...

N°2 : Chronique du DVD de Alien Sex Fiend
Avec leur look de zombie, les Alien Sex Fiend continuent de faire peur à tout le monde...

N°3 : Chronique du concert de Why ?
J'ai déjà parlé deux fois des Why ? ici, ça suffit pas alors on en remettra une couche bientôt !

N°4 :
Chronique du "Live at Chicago" de Wilco
Sans doute l'un des meilleurs groupes live des dernières années et un disque essentiel.


N°5 :
Chronique de "All times through paradise" des Saints
Et pour finir, encore un groupe trop injustement sous-estimé : les Saints. Z'ont jamais eu de pot de toutes façons.

par Chtif publié dans : Bordel rock
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Ptite pensée ...


Ce site est dédié au plus imprévisible  des chefs cuistos: Keith Moon.
(c'est un peu le bordel sur ce site : il aurait adoré)

La plupart des chroniques publiées ici sont aussi dégotables sur http://www.sefronia.com .



Ils parlent du Chtif : ça prouve qu'ils ont bon goût (ah ah...)
Un jour, un site
Le tour des blogs

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